Actualités

Virus Ebola (Août 2014)

Maladie à virus Ebola en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone (Août 2014) [Lire la suite]

Le Hadj et la Oumra

Le Hadj 1435/2014 et la Oumra (Juin 2014). [Lire la suite]

Voir toutes les nouvelles
Liens vers foires aux questions

Se faire vacciner, c’est s’offrir la meilleure protection contre
certaines maladies graves.


Pour plus de détails cliquez iciInstitut national de sant publique

VPH (Cervarix/Gardasil)

Qu'est-ce que c'est?

Les virus du papillome humain (VPH) sont parmi les virus les plus répandus dans le monde. Environ trois personnes sexuellement actives sur quatre seront infectées par au moins un type de VPH au cours de leur vie.

Les VPH sont responsables de 100 % des cas de cancer du col de l’utérus. De plus, 10 % des femmes atteintes d’une infection par les VPH subiront des traitements répétitifs, désagréables et stressants. Il est possible d’être infecté par plus d’un type de VPH à la fois et d’être infecté plus d’une fois au cours de sa vie. Certains VPH peuvent causer d’autres cancers (p. ex. anus, vagin, pénis) ainsi que des verrues anales et génitales (aussi appelées « condylomes »).

La vaccination contre les VPH est une solution efficace et sécuritaire pour éviter toutes ces complications. En effet, le vaccin protège contre 100 % des cancers du col utérin causés par les types de VPH contenus dans le vaccin. Ceux-ci représentent 70 % de ces cancers. La majorité des réactions liées au vaccin sont bénignes et de courte durée. Les bénéfices dans la prévention des cancers et autres complications dépassent largement ces inconvénients.

Le vaccin contre les VPH constitue une réponse moderne à un problème bien de notre temps!

Les VPH sont parmi les virus les plus répandus dans le monde, plus de 100 types différents sont connus. Une quarantaine de ces virus infectent l’humain et une quinzaine d’entre eux peuvent causer le cancer, comme celui du col de l’utérus, du vagin, de la vulve, de l’anus, du pénis ou certains cancers de la gorge. Les principaux types responsables de ces cancers sont les types 16 et 18. Les VPH peuvent aussi causer des condylomes (verrues anales et génitales) ou, plus rarement, la papillomatose laryngée (verrues qui poussent dans le larynx et l’obstruent); les types 6 et 11 sont généralement associés à ces infections.

Une infection par un VPH peut être acquise très tôt après le début des relations sexuelles. Ces infections constituent les infections transmissibles sexuellement (ITS) les plus fréquentes, tant chez les hommes que chez les femmes. Environ trois personnes sexuellement actives sur quatre seront infectées par au moins un VPH au cours de leur vie.

Transmission

Les infections par les VPH se transmettent, le plus souvent, pendant les relations sexuelles par un contact direct avec la peau ou une muqueuse d’une personne infectée par un VPH, comme la vulve, le vagin, le col de l’utérus, le pénis ou l’anus. Efficace contre d’autres ITS, le condom n’est pas suffisant pour se protéger contre les VPH, car il ne couvre pas toute la peau des organes génitaux. Il demeure donc une méthode complémentaire à la vaccination.

Symptômes

L'infection par le VPH peut causer :

  • des verrues anales ou génitales;
  • des lésions précancéreuses du col de l’utérus, du vagin, de la vulve, du pénis et de l’anus, si l’infection persiste.

À noter que la plupart des personnes ne savent pas qu’elles sont infectées parce que l’infection passe inaperçue.

Complications

Les complications possibles des infections par les VPH sont :

  • le cancer du col de l’utérus (environ 325 cas par année au Québec);
  • les cancers du vagin, de la vulve, du pénis et de l’anus (plus rares);
  • la mort (le cancer du col de l’utérus cause environ 80 décès par année au Québec).
Vaccin

Le vaccin disponible pour prévenir le vph et ses complications est le vaccin contre le vph.